Réponse au commentaire "d'Albert"

Voici un commentaire que l'on m'a fait l'autre jour sur la vidéo Dieu a-t-il créé le mal ?

Un dialogue qui n'est que légende, tandis que cette citation est vraie :

"Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui réglerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste."
(Albert Einstein / 1879-1955 / Comment je vois le monde / 1934)


Alors "Albert", pour te répondre, ok, peut être ce dialogue n'est-il qu'une légende. Je n'y ai pas assisté, je ne peux donc pas certifier de son exactitude, mais même si ce dialogue n'était qu'une légende, ce qui y est dit, reste vrai.

Et d
'accord, peut être qu'Einstein à dit cette phrase citée plus haut, je veux bien le croire. Personnellement, ma référence, n'est pas ce qu'a dit un homme tel qu'Einstein, qui néanmoins compte pour moi, mais je préfère me référer à ce que me dit la bible, la "notice d'utilisation de la vie" que nous a laissée notre créateur pour que nous puissions apprendre à vivre, et obtenir la vie éternelle.

De plus
, en admettant qu'Einstein ait vraiment dit ce que tu as cité dans ton commentaire, l'un n'empêche pas l'autre. Ce n'est pas parce qu'Einstein à dit à un moment de sa vie, que Dieu n'existait pas, ou que s'il existait qu'il serait un Dieu méchant et plein de haine, qu'auparavant il n'ait pas pu avoir dit le contraire. La différence entre Dieu et les hommes c'est que Dieu ne change pas mais qu'il reste le même hier, aujourd'hui et éternellement (Hébreux 13v8), Ce qui n'est pas le cas de l'homme.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 03:53

Modifié le mardi 13 octobre 2009 11:02

Mon ancre et ma voile

# Posté le vendredi 21 août 2009 14:21

Modifié le vendredi 21 août 2009 14:45

Les épreuves d'une tasse à thé !

Les épreuves d’une tasse à thé !
Je me rappelle l'époque où, avant d'être une tasse, je n'étais qu'une boule d'argile.

Un jo
ur, mon Maître s'empara de moi puis se mit à me frapper de ses mains, à me modeler. Cela me faisait mal et je Le suppliai d'arrêter mais Il se contenta de me sourire en disant :" Pas encore ! " J'avais si mal au c½ur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, Il
finit par me sortir de là ! Puis Il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner... Je ne comprenais pas pourquoi

Puis il v
oulait me faire passer par le feu. Alors, je hurlai, je Le suppliai d'arrêter, de me faire sortir. A Travers la porte vitrée, je distinguais encore Son visage, et je Le vis me sourire et hocher la tête, en disant : " Pas encore ! "

Puis soudain, me
saisissant, le Maître se mit à me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me badigeonna de toutes sortes de couleurs. Les vapeurs étaient si fortes que je cru m'évanouir. Je L'implorais d'arrêter, mais avec le même sourire,
Il me dit à nouveau
: " Pas encore ! "

C'est alors qu'il me plaça dans un autre four, deux fois plus chaud que le premier. Cette fois, j'allais suffoquer, j'en étais sûre. En larmes, je Le suppliais, mais, une fois de plus, Il se contenta de me sourire en disant : " Pas encore ! "

À ce
moment-là, la porte s'ouvrit toute grande et le Maître annonça : " Maintenant ! "

Il me
prit sans Ses mains et me déposa sur une étagère. Ensuite, Il me tendit un miroir en me disant de me regarder. Je n'en croyais pas mes yeux. Je m'écriai : " Whao, quelle magnifique tasse !

Alors le Maît
re expliqua :" Je voudrais que tu comprennes :
Oui, quand Je te frapp
ais et que Je te modelais, Je savais que cela te faisait mal.

Je s
avais que le tour te donnait des vertiges. Mais si Je ne m'étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée, et tu serais restée à tout jamais une simple boule d'argile. Ta personnalité n'aurait pas pu s'épanouir.

"" Je savais
que le premier four était brûlant, mais si Je ne t'y avais pas mise, tu te serais effritée.

Je savais q
ue tu étais incommodée par le ponçage et la peinture, mais si Je t'avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. Et le second four, oh ! Je savais bien qu'il te serait presque insupportable ! Mais vois-tu, si Je ne t'y avais pas placée, tu n'aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. " "

Ta force n'
aurait pas suffi, et tu n'aurais pas survécu longtemps. "" Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile, Je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir. Dès le premier instant, J'entrevoyais déjà le produit fini ! " Ta foi en est devenue si ferme.

Que
lle belle histoire n'est ce pas ? C'est mon histoire, ton histoire et ta foi, notre confiance en celui qui sait tout, qui connaît tout, qui veut que notre bonheur soit forgée par la Parole de Dieu et l'expérience de la vie et plus particulièrement dans les temps d'épreuve.

# Posté le mercredi 22 avril 2009 15:03

Modifié le mercredi 22 avril 2009 15:56

DEFIGURE POUR UN AUTRE

DEFIGURE POUR UN AUTRE
Un incendie s'est déclaré dans une maison de village. Les voisins accourent. Soudain, on entend un cri désespéré... C'est un petit garçon resté prisonnier du feu ! La mère, partie faire quelques courses, arrive affolée. Elle se précipite. Mais un bras la retient et un homme se jette dans les flammes à sa place. Il parvient à monter à l'étage, enlève sa veste et enveloppe le petit avant de descendre et de retraverser le brasier. L'enfant est sauvé !
L'homme est gr
avement brûlé et ses souffrances vont être intenses et longues. Quand il est guéri, son visage est méconnaissable.
L
'enfant sauvé grandit. Dans le village, on a oublié peu à peu. L'hommefiguré fait peur aux enfants. Ils s'enfuient quand ils le voient. Parfois, ils plaisantent à son sujet. L'enfant sauvé se mêle aux autres pour se moquer de cet individu au visage affreux.
Ma
is, ses parents, eux, se souviennent. Et, un jour, quand l'enfant peut comprendre, ils lui racontent ce qui a marqué pour toujours le visage de cet homme de courage et de c½ur.
L'enfant fond
en larmes. Comment a-t-il pu se moquer de celui qui a risqué sa vie pour le sauver ? Honteux, pris de remords, il court à sa recherche et se jette dans ses bras. Comme il va l'aimer maintenant !
Ce récit
nous rappelle les souffrances de Jésus à qui nous devons la vie éternelle. N'est - il pas digne de notre reconnaissance, de notre amour et de notre obéissance ?

Il (Jésus) n'
avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n'avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, hommes de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, il a porté nos souffrances, il s'est chargé de nos douleurs ; Et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. (LA BIBLE / ESAIE 53 verset 2 à 5)

# Posté le jeudi 12 février 2009 08:10

Modifié le jeudi 12 février 2009 08:26