HALLOWEEN N'EST PAS UNE FETE, MAIS UN RITUEL OCCULTE !
Notre société est habituée au factice et aux images qui ne sont que des reflets de la vérité. C'est pour cette raison que persiste cette façon de penser : plus une image paraît invraisemblable, ou même horrible, plus elle semble vraie. Ce qui plait le moins est la vérité. Ce qui n'est pas caché n'est pas mauvais !
Cependant, parler de la mort comme d'un sujet de joie n'est pas naturel, tout le monde en conviendra. Ce qui n'est pas logique semble plus vrai que la vérité et la morale. Comment se fait-il que l'espace d'une journée et d'une nuit, la morale que nous tentons d'inculquer aux enfants soit mise au placard ?
« L'Education nationale, incapable de déceler la nature religieuse d'une fête, refuse la religion à l'école par la porte mais laisse entrer des sorcières par les fenêtres. » Damien Le Guay
La mort marque la limite de la vie. Cette phrase semble sensée. Cependant, que penser du fait que nos enfants se promènent dans les rues, déguisés en morts vivants, en cadavres, en sorcières. Déconcertant n'est-ce pas ?
Il est bien connu que les enfants se prennent au jeu et sont capables de rentrer totalement dans une logique. Anecdote effrayante rapportée par un homme d'Église : Des enfants, déguisés en cadavres et autres déguisements du même type, déambulent dans la rue et croisent un corbillard, un vrai. Les enfants se mêlèrent alors au cortège mortuaire en chahutant. Comment pouvaient-ils concevoir qu'un homme, une femme ou un bambin soit mort, vraiment mort ? Au sein de ce cortège, il devait sans doute se trouver le conjoint et les enfants du défunt ou pire encore, les parents d'un bambin qui quittait la Terre trop tôt.
La mort omniprésente dans cette fête est sans doute un signe d'une angoisse existentielle grave !
Freud évoquait pour décrire ce phénomène « l'inquiétante étrangeté ». En effet, il est commun en thérapie de mettre les patients face à leurs angoisses et phobies afin de pouvoir les habituer à côtoyer l'inconnu qu'ils appréhendent. Mais l'on n'a jamais demandé à personne de rentrer dans la peau d'une araignée !
Le fait de fêter la mort en la faisant ressembler à la vie, n'est -ce pas une façon de se mentir à soi -même ? Ne vaudrait-il pas mieux prendre conscience de la peur de l'inconnu que représente la mort ?
L'ORIGINE D'HALLOWEEN :
Halloween est fêtée dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Ce jour correspond à l'un des quatre sabbats des sorcières. Ce sabbat diffère des trois autres sur le fait qu'il marque l'arrivée de l'hiver, du froid, de la mort et de la défaite du soleil.
Outre le rapport avec le satanisme moderne, l'origine d'Halloween se trouve dans la culture celtique qui, 300 ans avant Jésus-Christ, marquait la nouvelle année. La veille, c'est- à- dire le 31 octobre, était une date capitale dans la structure du culte celtique.
Approche mythologique : Samhain, prince de la mort était fêté le 1er novembre au moment où le soleil, le roi Lugh se cachait. Les druides, personnages religieux importants, prétendaient que Samhain, le dieu des morts, revenait sur Terre avec des esprits de morts. Les morts de l'année en cours émergeaient des profondeurs de la terre pour hanter leurs anciennes demeures. Pour apaiser le prince de la mort, les druides organisaient des sacrifices d'animaux mais aussi humains. Ce temps d'anxiété était un moment propice aux druides pour demander des dons aux vivants. Pour ce faire, ils sillonnaient les villages en tenant dans leurs mains un navet vide dans lequel était taillé un visage. A l'intérieur de ce navet se trouvait une bougie. Ils avaient un slogan de choix, le fameux « Trick or Treat » c'est- à -dire offrande ou malédiction. Plutôt efficace n'est- ce pas ?
TRICK OR TREAT :
« Trick or Treat » : Cela semble être des paroles sans importance, faisant partie de la fête Halloween, la traduction est loin d'être aussi conviviale : « Offrande ou Malédiction ». Savez-vous que nos enfants traversent ainsi des quartiers et villages entiers ? Est-il normal que des enfants menacent et profèrent des malédictions sur vos voisins et sans doute même sur votre propre famille ?
Ces enfants, sans le savoir et sans voir les effets de leurs paroles, font énormément de mal. Imaginez le nombre de personnes qui, dans l'intervalle d'une nuit, sont la proie de ce chantage.
L'ORIGINE DES CITROUILLES :
La tradition celtique voulait que les druides allument de grands feux pour faire fuir les hordes d'êtres maléfiques. C'est pour cela qu'ils se promenaient avec un navet lumineux. Ils montraient leur autorité spirituelle sur le monde invisible (le pouvoir du feu). La petite flamme du navet symbolisait également une âme damnée.
Par la suite, en Irlande, est née une petite histoire qui se nomme « Jack o'Lantern ». Jack, joueur de cartes malchanceux, menant une vie d'ivresse et de débauche, vendit son âme au diable afin de pouvoir payer ses dettes. Au jour convenu, le diable se rendit chez Jack pour le mener en enfer, mais Jack ne se laissa pas faire et proposa à Satan une partie de cartes en échange d'une année de vie supplémentaire. Jack gagna la partie et, vexé même, le diable ne voulut plus de lui. N'étant pas assez bien pour aller au paradis et interdit de séjour en enfer, à sa mort, l'âme du pauvre Jack erre seule sur la Terre. Selon la légende, sa seule demeure sur la Terre est une bougie.
Cela ne vous rappelle rien ? N'extrapolons pas les légendes, mais d'un point de vue symbolique, chaque citrouille héberge une âme damnée ! Je ne pense pas croiser beaucoup de gens désirant héberger des esprits maléfiques dans leur cuisine
CE QUE VOIENT LES ENFANTS :
HALLOWEEN PAS D'ECHAPPATOIRE :
Halloween ne se cantonne pas à la rue, ni à la soirée. Peu d'enfants vont se promener le 31 octobre dans les rues jusqu'à 23 heures. Non, les enfants sont confrontés à cette manifestation durant les semaines qui précèdent le 31. Tout commence par les magasins, quand le bambin va faire les courses avec sa maman. Puis se poursuit à l'école, jusqu'à devenir un thème. La salle de classe devient l'antre des monstres, des banderoles, des squelettes, des masques, des citrouilles, des posters, .... L'enfant reste ainsi, du matin au soir, dans cette atmosphère menaçante. Quand il rentre à la maison, il voit la même chose autour de lui. Il doit s'en passer des choses dans sa petite tête !
HALLOWEEN EN FAMILLE :
Les articles traitant de Halloween en famille pensent que de jouer les monstres en famille, c'est « cool ». Quelle joie pour les enfants de sculpter un monstre dans une citrouille ! Pourquoi ne pas remplacer la petite lumière (veilleuse) de la chambre du bambin par une magnifique tête de monstre lumineuse ? En cas de cauchemar, cela doit être très efficace ! Pas très logique alors que de nombreux enfants font des cauchemars ! Ils « rêvent » de monstres gluants sous leurs lits et dans les placards. Alors que dans leur foyer, leur abri, se trouvent des objets excitant leurs peurs.
N'y a-t-il pas de différence entre un clown et un vampire ? Au hasard de mon surf, j'ai trouvé un article qui expliquait aux mamans, comment déguiser et maquiller son enfant en diable. Alors que tout le monde sait que le diable représente le mal absolu, déguiser un enfant en diable ! Qui dira qu'Halloween est une fête « bon enfant » ?
ANGE OU DEMON ?
Les enfants sont malgré eux les principaux acteurs de la fête d'Halloween. Personne ne peut le nier, chaque parent tente, année après année, de donner à son enfant une éducation respectueuse de la morale. Comment pouvons- nous demander à nos enfants d'être des chérubins toute l'année, et leur dire que cette nuit tout leur est permis ? Durant cette nuit, ils doivent faire peur. Imaginons un instant derrière la porte de l'un de vos voisins, une personne mentalement sensible, ou simplement cardiaque. Pensez-vous qu'un mort, un internement, des vitres cassées, des paillassons dans la rue, ... aident aux bonnes relations de voisinage ?